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Prime Boiler Thermodynamique en Région Wallonne : Montants, Conditions et Installation

Vous prévoyez d’installer une chaudière thermodynamique ? Très bon réflexe. On en parle de plus en plus, et ce, pour de bonnes raisons. Moins d’énergie, plus de confort, et un coup de pouce financier de la Wallonie. Sur le papier, du moins. En pratique, comme souvent avec les aides publiques, le parcours est plus… sportif. La prime a beau être intéressante et plutôt bien ficelée, elle vient quand même avec son cortège de conditions, de formulaires, de justificatifs qui semblent parfois dater d’un autre siècle. Rassurez-vous, rien d’insurmontable, mais il vaut mieux savoir à quoi s’attendre. Ce guide est là pour ça : poser les bases et clarifier les zones d’ombre.

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Quelles sont les primes disponibles pour un boiler thermodynamique en Région Wallonne en 2025 ?

Montants des aides financières selon les revenus

La prime octroyée pour l’installation d’un boiler thermodynamique en Région wallonne ne se résume pas à un montant fixe ; elle épouse une logique redistributive en fonction des revenus du ménage. Cinq catégories, de R1 à R5, structurent le dispositif. Plus le revenu est bas, plus la prime est élevée. C’est le principe central des nouvelles Primes Habitation en vigueur depuis le 14 février 2025.

Concrètement, un ménage classé en R5, dont le revenu annuel de référence dépasse 114 400 € (après déduction éventuelle de 5 000 € par enfant à charge), percevra 280 €. C’est le socle. À partir de là, chaque seuil de revenu franchi donne lieu à une majoration. R4 (jusqu’à 114 400 €) obtient 560 €, R3 (jusqu’à 86 600 €) passe à 840 €, R2 grimpe à 1 120 € et R1 — les revenus les plus modestes, en dessous de 26 900 € — atteint un plafond de 1 680 €.

De l’autre côté, la prime est plafonnée en pourcentage des dépenses éligibles. Pour les ménages R1 et R2, la prime peut couvrir jusqu’à 70 % de la facture, là où les R3 et R4 devront se contenter de 50 %. Quant aux R5, ce plafond est rarement atteint étant donné le montant plus bas de la prime.

Prenons un cas concret. Un couple avec deux enfants, classé en R2 et affichant un revenu imposable de 40 000 € en 2023, verra ce montant réduit à 30 000 € grâce aux déductions enfants. Sur une facture de 3 000 €, la prime de 1 120 € sera versée en totalité, car elle reste en dessous du plafond des 70 %.

Conditions d’éligibilité pour obtenir la prime

Si les montants sont alléchants, encore faut-il répondre aux critères d’accès — et ils ne sont pas anecdotiques. Le dispositif wallon veille à ce que la prime bénéficie à des projets concrets, durables, et techniquement encadrés.

  • Premier critère : le logement. 

Il doit se trouver en Wallonie (hors communes germanophones) et avoir plus de 15 ans. Les constructions neuves sont donc exclues. Le bâtiment doit aussi être utilisé à plus de 50 % comme habitation — qu’il s’agisse d’une résidence principale, secondaire ou d’un bien locatif.

  • Deuxième volet : l’équipement. 

Le boiler thermodynamique visé est une pompe à chaleur dédiée à la production d’eau chaude sanitaire. L’appareil doit être neuf et installé dans un bâtiment existant. Pas d’exigence de performance, mais l’appareil doit respecter les normes en vigueur.

  • Troisième condition : l’installation. 

Elle doit être réalisée par un entrepreneur enregistré à la Banque-Carrefour des Entreprises et disposant des accès requis à la profession. Exit les installations entre particuliers ou les chantiers amateurs. La qualification professionnelle devient une clé d’éligibilité. À noter qu’aucun audit énergétique préalable n’est nécessaire depuis février 2025, ce qui allège sensiblement les démarches.

Enfin, sur le plan administratif, le demandeur doit être majeur (ou mineur émancipé), domicilié en Belgique et disposer d’un droit réel sur le bien — qu’il soit propriétaire, usufruitier ou copropriétaire.

Procédures pour demander la prime

Les aides sont là, les critères aussi. Reste à les activer. Et pour cela, il faut s’y prendre avec méthode, sans précipitation, mais sans retard non plus.

Le point de départ, c’est la facture finale. Elle doit être émise entre le 14 février et le 31 décembre 2025, par un professionnel agréé, et détailler la fourniture, l’installation et la main-d’œuvre. 

Ensuite, le formulaire de demande (disponible sur le site energie.wallonie.be) doit être complété avec attention. Il est accompagné d’une annexe technique que seul l’installateur peut remplir. Cette annexe certifie la conformité de l’installation avec le dispositif.

À ces documents s’ajoutent plusieurs justificatifs : une preuve de propriété (acte notarié ou attestation), un avertissement-extrait de rôle pour situer le revenu, et, si des enfants à charge influencent le calcul, une composition de ménage. L’ensemble du dossier doit être introduit dans un délai de huit mois à compter de la date de la facture, sans jamais dépasser le 31 août 2026.

Deux options s’offrent aux demandeurs : un envoi électronique via wallonie.be, plus rapide et suivi d’un accusé de réception sous 15 jours ; ou un envoi postal, adressé généralement au Service Public de Wallonie – Direction des Primes. En cas de doute ou de blocage, les Guichets Énergie sont disponibles par téléphone au 1718 ou via le site officiel.

Pourquoi la Région Wallonne encourage-t-elle son installation ?

La Wallonie s’est engagée à réduire de 55 % ses émissions de CO₂ d’ici à 2030, par rapport à 1990. Pour tenir cette trajectoire, il faut s’attaquer au résidentiel, secteur énergivore par excellence. Et dans ce contexte, la production d’eau chaude sanitaire représente une part significative de la consommation d’un foyer — environ 15 % de sa facture énergétique.

Le boiler thermodynamique, qui fonctionne sur le principe de la pompe à chaleur, puise des calories gratuites dans l’air ambiant pour chauffer l’eau. Ce changement technologique divise par trois — voire quatre — la consommation électrique. Là où un chauffe-eau classique consomme 1 500 W/h, un modèle thermodynamique se contente de 360 W/h en moyenne. 

Mais l’intérêt ne se limite pas à la facture. Contrairement au solaire ou au gaz, le boiler thermodynamique reste constant et réduit la dépendance aux énergies fossiles. Il est aussi particulièrement pertinent dans ce parc immobilier wallon, où les marges de gain énergétique sont considérables.

Comparaison des boilers thermodynamiques éligibles aux primes en Région Wallonne

Critères de choix d’un boiler thermodynamique performant

Le choix ne doit pas se faire au hasard ni au prix. Il faut l’adapter aux besoins du foyer et aux performances réelles de l’appareil. La première variable à considérer, c’est la capacité. Un couple peut miser sur un réservoir de 100 à 150 litres, tandis qu’une famille de quatre à cinq personnes devra se tourner vers un volume de 200 à 300 litres. 

À l’autre bout de l’équation, on retrouve le coefficient de performance (COP) — un indicateur clé, souvent négligé, qui mesure le rendement réel de l’appareil. Pour être éligible aux primes wallonnes, un COP minimum de 2,5 est requis. Dans la pratique, un bon modèle atteint entre 3 et 4, en fonction des conditions d’utilisation. Ce chiffre traduit la capacité du boiler à produire de la chaleur avec peu d’électricité.

Néanmoins, ce rendement est instable ; il s’effondre si le boiler est installé dans un local non isolé, comme un garage glacial en hiver. Inversement, une buanderie tempérée ou un espace technique correctement ventilé favorise un rendement optimal.

Reste ensuite à se pencher sur les fonctionnalités avancées. Certains modèles permettent une programmation horaire, d’autres ajustent la production d’eau chaude selon les habitudes de consommation. L’intégration à une installation photovoltaïque ou un système domotique est parfois possible, tout comme la présence d’un mode “boost” pour accélérer la montée en température. 

Exemples de modèles compatibles avec les primes wallonnes

Tous les boilers thermodynamiques ne se valent pas. Même parmi ceux qui respectent les exigences de la prime wallonne (classe A minimale, installation par un professionnel agréé), les écarts de performances, de confort et de budget restent importants.

Prenons le Daikin ECH₂O. Ce modèle, décliné en versions de 200 à 300 litres, est souvent mis en avant pour son efficacité énergétique, avec un COP pouvant atteindre 3,3. Il s’intègre aisément à une installation solaire et propose une isolation renforcée, limitant les déperditions. Mais cette performance a un coût, (généralement supérieur à 2 500 € hors pose).

Autre option, plus accessible : l’Atlantic Explorer, proposé en 200 ou 270 litres. Son COP moyen de 3,1 et sa technologie “intelligente”, qui adapte le fonctionnement aux usages du foyer, en font un choix équilibré. Son prix, autour de 2 000 €, reste raisonnable. En revanche, il est sensible à la température ambiante et une pièce froide dégradera ses performances. 

Plus haut en gamme, le Viessmann Vitocal 060-A séduit par son rendement (COP de 3,5) et ses options de connectivité, dont le pilotage à distance. Disponible en 180 à 250 litres, il s’adresse aux foyers déjà équipés ou en cours de rénovation poussée. Son prix, souvent autour de 3 000 €, et sa complexité d’installation le réservent à des contextes spécifiques.

Quel est le retour sur investissement avec une prime ?

Si l’achat d’un boiler thermodynamique représente un investissement initial non négligeable, il s’inscrit dans une dynamique de rentabilité sur le long terme — surtout lorsqu’il est soutenu par une prime. La consommation réduite, ici, pèse clairement dans la balance.

Un modèle de 200 litres, avec un COP de 3, utilisé par un foyer de quatre personnes, consomme autour de 500 à 600 kWh par an. À un tarif moyen de 0,30 €/kWh, cela revient à une dépense annuelle de 150 à 180 €. En comparaison, un chauffe-eau classique consomme trois fois plus, ce qui représente une facture annuelle de 450 à 600 €. L’économie est donc immédiate ; entre 300 et 420 € par an, selon les usages.

Mais c’est la prime qui modifie réellement l’équation. Un appareil installé pour 2 500 € (achat et pose) peut bénéficier d’une aide allant de 280 € (ménages R5) à 1 680 € (ménages R1). Pour un ménage R3, qui reçoit 840 €, le coût net chute à 1 660 €. Avec une économie annuelle moyenne de 360 €, le retour sur investissement intervient en moins de cinq ans. Pour un ménage R1, ce délai tombe sous la barre des trois ans.

Et l’effet se cumule. Sur dix ans, l’économie peut dépasser 4 000 €, bien au-delà du coût d’achat initial. Ce différentiel s’amplifie encore si le boiler est couplé à une installation solaire, capable de couvrir une partie des besoins sans puiser dans le réseau.

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BRABANT FLAMAND
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Installation d’un boiler thermodynamique en Wallonie : ce qu’il faut savoir

Faut-il faire appel à un installateur agréé pour bénéficier de la prime ?

En Région wallonne, le texte est clair : l’installateur doit être inscrit à la Banque-Carrefour des Entreprises, et actif dans les métiers de la construction ou de l’électrotechnique. 

La rigueur ne s’arrête pas là. Ce type d’équipement, en tant que système de production d’eau chaude, influence directement la certification PEB de l’habitation. Mal dimensionné, mal installé, ou mal ventilé, un boiler thermodynamique peut tirer vers le bas la performance énergétique d’un bâtiment — voire provoquer des anomalies lors d’une revente ou d’une mise en location. 

Et si l’on décide de contourner cette règle ? La sanction ne se fait pas attendre. L’administration peut contrôler l’authenticité de la déclaration jusqu’à cinq ans après le versement de la prime. En cas d’irrégularité — absence d’agrément, non-conformité des travaux — la prime peut être réclamée intégralement, pénalités comprises. Au-delà du cadre administratif, le risque est aussi technique : un appareil mal installé peut poser de réels problèmes de sécurité ou d’hygiène (surchauffe, mauvaise évacuation, légionellose).

Où trouver un installateur agréé en Région Wallonne ?

Pour trouver un installateur agréé en Wallonie, inutile de chercher un annuaire unique avec la mention “éligible primes”. Le bon réflexe consiste à croiser plusieurs sources fiables. Le site energie.wallonie.be, qui pilote la politique des primes, renvoie vers la Banque-Carrefour des Entreprises, où l’on peut vérifier le statut d’un professionnel en saisissant son numéro ou sa dénomination. L’interface est technique, mais le contrôle est fiable.

Pour une démarche plus intuitive, vous pouvez directement nous contacter en formulant votre demande de devis

Réglementations et normes en vigueur en Wallonie pour l’installation d’un boiler thermodynamique

Réglementation PEB et exigences écologiques

Pour un boiler thermodynamique, il n’existe pas en 2025 d’exigence spécifique de coefficient de performance (COP) dans le cadre d’une rénovation simple. Mais cela ne signifie pas que tout modèle est recevable. L’appareil doit être neuf, installé dans un logement construit avant 2014, et conforme aux normes européennes d’écoconception (directive 2009/125/CE). Ce socle réglementaire impose un rendement énergétique élevé, souvent symbolisé par un label A+, voire supérieur. 

Ce gain de performance ne reste pas sans effet sur la valeur du bien immobilier. Le certificat PEB, désormais indispensable pour vendre ou louer en Wallonie, reflète la performance énergétique du logement. Un boiler thermodynamique bien installé, surtout s’il remplace un système vétuste, peut améliorer sensiblement le score. Et ce changement est loin d’être marginal : un passage d’un label F à un D peut entraîner une valorisation de 5 à 10 %, dans un contexte où les acheteurs comme les locataires deviennent de plus en plus attentifs aux charges à venir.

Dans les faits, intégrer un boiler thermodynamique dans une rénovation, c’est donc contribuer à la transition énergétique — mais aussi protéger la valeur du patrimoine résidentiel à moyen terme.

Les évolutions des primes et subventions à venir

Depuis le 14 février 2025, la Wallonie applique un régime temporaire de primes habitation, qui court jusqu’au 1er octobre 2026. Ce régime introduit plusieurs changements structurels : les montants sont réduits, les plafonds plus stricts, mais certaines contraintes administratives, comme l’audit préalable, ont été levées. 

Pour un boiler thermodynamique, on est passé d’un soutien pouvant aller jusqu’à 1 080 € en 2023 à une aide de 280 € pour les revenus les plus élevés (catégorie R5), pouvant grimper à 1 680 € pour les foyers les plus modestes (catégorie R1). Cette baisse apparente s’accompagne toutefois d’un recentrage sur les projets prioritaires. Les plafonds d’intervention sont désormais limités à 70 % des coûts pour les catégories R1 et R2, et à 50 % pour les catégories R3 et R4.

D’ici à 2050, la Région s’est donné un objectif ambitieux, celui de décarboner l’ensemble de son parc immobilier. Cela suppose des jalons progressifs : un label PEB minimum F en 2025, E en 2028, D en 2031. Les boilers thermodynamiques — peu énergivores, compatibles avec les énergies renouvelables, et facilement intégrables dans des logements existants — apparaissent déjà comme des alliés naturels de cette stratégie. À terme, les primes pourraient évoluer vers des bonus pour les systèmes hybrides, ou des dispositifs favorisant l’autoproduction et l’autoconsommation.

Les erreurs à éviter pour ne pas perdre la prime

Sur le plan administratif, l’inattention est souvent fatale. Un dossier incomplet — facture manquante ou imprécise, absence de l’annexe technique, avertissement-extrait de rôle non joint — peut conduire à un rejet pur et simple. Le délai de dépôt, fixé à huit mois après la date de la facture (avec une échéance maximale au 31 août 2026 pour les travaux réalisés en 2025), est non négociable. 

Côté technique, deux erreurs reviennent régulièrement. La première concerne l’installateur : s’il n’est pas inscrit à la Banque-Carrefour des Entreprises, la demande est automatiquement rejetée. La seconde concerne l’appareil lui-même : il doit être neuf, certifié conforme aux normes européennes, et porter au minimum un label A+. Un modèle d’occasion ou un produit sans certification — même performant — ne sera pas éligible.

Par ailleurs, il ne faut pas négliger les contrôles post-octroi, qui peuvent survenir dans les cinq années suivant le versement de la prime. En cas d’irrégularité, la Région est en droit d’exiger le remboursement, parfois assorti de pénalités. Autrement dit, obtenir la prime ne clôt pas le dossier ; cela l’engage sur la durée.

Témoignages et études de cas : Des ménages wallons ayant bénéficié de la prime

Exemple 1 : Une famille de 4 personnes réduisant sa facture d’énergie de 40 %

Avant de changer leur système de production d’eau chaude, la famille Dupont, installée à Namur, faisait face à une facture annuelle d’environ 1 200 € rien que pour l’eau chaude sanitaire. Leur équipement d’alors (un chauffe-eau électrique de 200 litres datant de quinze ans) consommait près de 2 000 kWh par an. Dans une maison construite dans les années 90 et dotée d’un garage peu isolé, chaque kilowattheure semblait s’évaporer plus vite qu’il ne chauffait.

Ils ont fini par dire stop. Informés par une campagne relayée localement, ils se sont tournés vers un boiler thermodynamique, attirés autant par les économies promises que par l’existence de la prime wallonne. Leur choix s’est porté sur un Atlantic Explorer de 200 litres — un modèle bien dimensionné pour une famille de quatre personnes — acquis à 2 000 €, avec 500 € d’installation. Classés en catégorie R3, ils ont reçu une prime de 840 €, ce qui a ramené leur investissement net à 1 660 €.

Le bénéfice a été immédiat. Avec un COP de 3,1, leur consommation est tombée à environ 650 kWh par an, soit une facture de 195 €. Sur cette seule ligne budgétaire, ils économisent désormais 405 € par an. Ce qui représente, à peu de chose près, une réduction de 40 %. Le système est fiable, sans coupures, ce qui renforce leur satisfaction. Ils évoquent toutefois un processus administratif un peu exigeant — entre formulaires, justificatifs et contacts avec le Guichet Énergie — mais concluent sans hésitation que cela en valait l’effort.

Exemple 2 : Un propriétaire bailleur et l’optimisation énergétique de son bien

À Liège, Jean-Marc, propriétaire bailleur d’une maison mitoyenne des années 70, a pris le virage du boiler thermodynamique pour répondre à une double contrainte : améliorer le confort de ses locataires et valoriser son bien. Le chauffe-eau électrique en place, de 150 litres, accumulait les défauts — pannes fréquentes, consommation excessive, plaintes régulières. En 2025, il décide de le remplacer par un Bulex Magna Aqua, éligible à la prime.

Coût total de l’opération : 1 800 € pour l’appareil, 400 € pour l’installation. Son profil fiscal (catégorie R4) lui donne droit à une prime de 560 €, réduisant le montant net à 1 640 €. Ce n’est pas anodin, mais l’impact est immédiat : le certificat PEB du logement passe de D à C, ce qui autorise une revalorisation du loyer (+30 €/mois), et les locataires constatent une économie d’environ 250 € sur leur facture annuelle. 

La mécanique est vertueuse : Jean-Marc gagne 360 € par an de revenu supplémentaire, économise 100 € sur l’entretien, et prévoit un amortissement en moins de quatre ans. Plus encore, il sécurise la relation locative ; ses locataires, satisfaits par le confort et les économies, ont reconduit leur bail sans hésiter..

Avis des installateurs sur l’efficacité des boilers thermodynamiques

Du côté des professionnels de terrain, le discours est clair : le boiler thermodynamique s’est imposé comme une solution fiable et efficiente. Pierre, technicien agréé à Charleroi, enchaîne les installations depuis plusieurs années. Selon lui, ces appareils, avec des COP de 3 à 4, réduisent par trois la consommation électrique liée à l’eau chaude — une promesse qu’il voit se concrétiser chez ses clients. À condition, précise-t-il, que l’installation soit faite sérieusement. “Une pose négligée ou un mauvais emplacement, et le rendement s’effondre.”

Même écho du côté de Sophie, installatrice indépendante à Mons. Elle insiste sur l’importance du contexte thermique : “Dans une pièce à 15 °C, le COP est au rendez-vous. Mais dans un garage mal isolé, la résistance d’appoint tourne trop souvent.” Ce qu’elle constate trop fréquemment, ce sont des installations sans réflexion sur la ventilation, ni sur l’impact du refroidissement de la pièce.

Ces témoignages, appuyés sur des années de terrain, montrent que le boiler thermodynamique tient ses promesses — à condition d’être choisi, posé et configuré avec rigueur. C’est là que se joue la réussite du projet, autant pour les ménages que pour les professionnels.

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